Quelques jours plus tôt, une attaque d’un autre genre est venue des députés LFI : le parti d’ultra gauche woke a en effet déposé un projet de résolution en vue de la création d’une Commission d’enquête parlementaire à l'encontre, en particulier, du Syndicat de la Famille.
Leur objectif : intimider et nuire. Et leur reproche : « Les mouvements conservateurs anti-choix et agissant dans le champ de la parentalité et de la famille », au premier rang desquels Le Syndicat de la Famille, « ont su se renouveler, avec de jeunes militant·e·s formé·e·s (sic) au plaidoyer, aux techniques de communication et à la prise de responsabilité politique (…) Ils veulent gagner l’opinion publique à leur projet de société. (…) Ils défendent la famille et l’occident chrétien » et combattent « l’éducation à la sexualité, les droits des personnes LGBTQI+, et plus précisément des personnes trans, et l’euthanasie. »
Et juste avant, nous avions eu droit à une longue campagne de dénigrement médiatique, tout élu supposément proche de nous étant prétendument indigne d'accéder au pouvoir, comme Laurence Garnier, que le Premier ministre a renoncé à nommer ministre de la Famille. Une pression évidemment destinée à faire peur et réduire au silence toute opposition aux revendications LGBT-woke.
Tout cela s’ajoute aux contraintes, empêchements et restrictions qui compliquent considérablement la possibilité d’être soutenu financièrement pour conduire nos actions : comme vous le savez, notre association s’est vu refuser le statut d’intérêt général, au contraire de toutes les associations LGBT !
Mais plus que jamais, nous continuerons à défendre le respect de la différence et de la complémentarité homme-femme, de la dignité et des besoins fondamentaux des plus vulnérables, de la famille !